Dans une série inédite racontant les premiers mois en Algérie d’un frère de France, Orslane vous propose de vivre une immersion unique dans le quotidien excitant de la Hijra. Votre marque préférée de Qamis de mariage (à contempler ici : https://orslane-paris.com/qamis-mariage/) lance aujourd’hui son cinquième volet, dans lequel cet habit si symbolique sauvera la mise à un frère, dans des lieux pour le moins inattendus. Quand le Qamis devient un habit diplomatique, rien n'est plus pareil. Suspense.

Qamis et ministère, acte 1

Abou L. est arrivé il y a quelques mois dans mon immeuble. Il est français converti depuis des années, et a pu s’installer grâce à Allah en Algérie avec sa famille. Comme tout étranger (sauf exception), Abou L. doit effectuer des démarches administratives pour avoir un titre de séjour valide. Cette fois-ci, il s’est rendu au Bureau des Etrangers à Alger en pantacourt, le magnifique climat de ces jours-ci le permettant. Une fois arrivé sur place, on lui apprend que sa tenue n’était pas conforme et qu’il fallait par conséquent trouver une autre tenue vestimentaire pour pouvoir pénétrer l’enceinte et effectuer ses démarches. En effet, les shorts et pantacourts ne sont pas tolérés dans ce lieu, et comme nous allons le voir plus tard, ce n’est pas le seul endroit. On lui fait comprendre qu’il fallait porter soit un pantalon, soit un Qamis. Quelle surprise ! Ni une, ni deux, Abou L. prend ses jambes à son cou et part de toute vitesse acheter un pantalon là où il peut, afin de pouvoir entrer dans le bâtiment en question avant la fermeture du bureau. ElhamdouliLLAH Abou L. a pu faire le nécessaire à temps, et entrer dans le service souhaité.

Qamis et ministère, acte 2

L’anecdote m’est racontée par un ancien collègue, lorsqu’il a dû se rendre au Minsitère du Commerce à Mohammadia. Comme pour Abou L., sa tenue n’était pas conforme et on lui demanda d’aller mettre un Qamis ou un pantalon plus long pour pouvoir entrer. Y étant allé récemment, les jours de réception sont limités au dimanche et mardi, mon ami ne pouvait pas se permettre de revenir un autre jour à cause des différentes occupations qu’il avait. Il alla donc à toute vitesse voir son chauffeur de taxi, à qui il prit son Qamis, et l’endossa pour pouvoir entrer dans l’enceinte du Ministère. Il put ainsi accomplir ses démarches et quitter les lieux.

Ces anecdotes, qui peuvent prêter à sourire, font tout de même plaisir et montre combien le Qamis est ancré dans la culture musulmane. En espérant qu’il le restera longtemps auprès des gens inchaa ALLAH.